DEAD RISING 3 preview PGW 2013

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GTA, Dark Soul, Ultima VII, Final Fantasy Tactics, XCOM

la mauvaise foi

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Ma seule photo d'écran compréhensible...

Ma seule photo d’écran compréhensible…

Resident Evil 7 ?

Resident Evil 7 ?

La série Dead Rising et l’ « autre » série à zombies de Capcom, mais contrairement à Resident Evil, qui au fil des suites se ramolli et affiche une volonté de plus en plus flagrante de se rapprocher des casuals gamers, Dead Rising semble vouloir suivre le chemin opposé avec une approche résolument « gros jeu vidéo bien fun qui tache » quitte à patauger joyeusement dans le grand n’importe-quoi tel une otarie bourrée à la bière.

Non, Dead Rising ne cherche pas à effrayer, ni même à faire réfléchir, mais propose un des défouloirs les plus riches de l’histoire du jeu vidéo, à recommander à toute personne qui revient d’une ballade dominicale chez Ikéa, ou de tout autre endroit bondé d’humains décérébrés et parfois nauséabonds, comme la Paris Games Week…

achievement

…Où nous avons eu un aperçu du numéro 3, disponible en exclusivité pour la Xbox One dès le jour de la sortie de la console.

Le jeu

La série Dead Rising repose sur 3 principes :

  • Le joueur doit survivre dans un environnement vaste et ouvert (un centre commerciale dans DR1, une ville façon Las-Vegas dans DR2 et DR2 Off The Record) où pullulent des milliers de morts-vivants ainsi que des psychopathes faisant office de « Boss » .
  • Le joueur doit gérer ses déplacements et ses priorités finement car en dehors du menu pause, le temps s’écoule inexorablement. Une journée en temps de jeu dure 2 heures en temps réel et les évènements du scénario ainsi que les missions annexes sont asservis à ce principe.
  • Le joueur peut utiliser tous ce qui n’est pas fixé au sol (et encore) pour augmenter ses chances de survie et massacrer les hordes de zombies. Du balai-brosse à la mitrailleuse en passant par le caddie de supermarché, tout est prétexte aux expérimentations sadiques où les pauvres morts-vivants servent de cobayes.
Come get some !

Come get some !

 

A partir du deuxième opus, le joueur a gagné l’accès à des salles « ateliers » où il est possible de combiner plusieurs objets pour créer des gadgets bien crétins évoquant à la fois MacGyver et Jackass. On gardera longtemps en mémoire la pagaie double-tronçonneuse et la chaise roulante à mitrailleuse montée.

Un arsenal réjouissant donc, à mi-chemin entre M6 Boutique et Evil Dead…

 

 

Quoi de neuf ?

Ode à la finesse

Ode à la finesse

De ce que l’on en a vu, Dead Rising 3 semble rester fidèle à ces principes, avec toutefois un bémol sur la notion de limite de temps qui semble réservé au mode « cauchemar »  dans lequel la possibilité de sauvegarder sera également limité.

Autre changement, le joueur n’a plus besoin d’atelier pour fabriquer de nouvelles armes, les combinaisons pouvant se faire à la volée, des schémas trouvés dans l’environnement du jeu permettant de débloquer de nouveaux assemblages.

Les véhicules semblent occuper une place plus importante dans le déroulement, notamment en raison des environnements plus vastes rencontrés dans le jeu.

 

Dead Rising Next-Gen

DR1 en haut, DR2 en bas, DR3 à droite.

DR1 en haut, DR2 en bas, DR3 à droite.

 

Les capacités de la nouvelle Xbox permettent  donc à Dead Rising 3 de disposer d’une zone de jeu plus grande que celles de DR1 et DR2 réunies, dans laquelle le joueur pourra évoluer cette-fois ci sans temps de chargement.

Autre aspect de Dead Rising boosté par le passage à la next-gen, et non des moindres : le nombre de morts-vivants présents simultanément à l’écran est multiplié par 3 par rapport à DR2, déjà plus que généreux de ce coté là… Quand le bain de foule rencontre le bain de sang !

WTF ?!

WTF ?!

 

Graphiquement on constate un net changement de direction artistique avec un rendu qui se veut  plus photo-réaliste, voir même un chouia sinistre façon Gears Of War, mais comme le ton du jeu reste complètement absurde, on ne sent pas trahi une fois la manette en main.

Du coté de l’animation on a affaire à un jeu vidéo qui s’assume totalement, le joueur passe d’une arme à l’autre sans transition, pour enfiler une tenue de plongeur on effectue une micro-danse d’une demi seconde, et il suffit de s’approcher d’un fourgon blindé aux commandes d’une moto et d’appuyer sur un bouton pour le transformer en rouleau compresseur, plus fort qu’Optimus Prime !

 

On passera rapidement sur les fonctionnalités Kinect 2.0 (on peut faire du bruit chez soi pour attirer les zombies dans le jeu : aucun intérêt) et smartglass (possibilité de commander une frappe aérienne depuis un smartphone ou une tablette compatible, soit une façon d’éliminer du zombi largement moins marrante que celles disponibles dans le jeu).

Pour conclure…

Pour l’instant le scénario du jeu reste flou, on sait que l’action se déroule 10 ans après les aventures de Chuck Greene dans DR2, que le nouveau protagoniste s’appelle Nick Ramos, que ses aventures se déroulent en Californie dans la ville fictive de Los Perdidos et… c’est tout…

On espère tout de même que Capcom Vancouver (anciennement Blue Castle Games, développeurs de Dead Rising depuis le numéro 2) aura insufflé suffisamment de personnalité à son jeu bac-à-sable pour maintenir le joueur en haleine notamment grâce à des personnages hauts en couleur et à des rebondissements improbables.

Etant donné le line-up plutôt austère de la Xbox One au lancement, Dead Rising 3 devrait trouvé sa place auprès des joueurs cherchant du fun immédiat, comme au bon vieux temps des jeux d’arcades !

BW.

Je vous avez prévenu ! (cf, le début de l'article)

Je vous avez prévenu ! (cf, le début de l’article)


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